Poema

Article publié le mardi 20 mars 2007 par P.Pac
Otero Silva (Venezuela)



Yo escuchaba chapotear en el barco

los pies descalzos

Y presentía los rostros anochecidos de hambre

Mi corazón fue un péndulo entre ella y la calle

Yo no sé con que fuerza me libré de sus ojos

Me zafé de sus brazos

Ella quedó nublando de lagrimas su angustia

tras de la lluvia y el cristal

Pero incapaz para gritarme : espérame,

yo me marcho contigo !


Ernesto Guevara partió con tal vez, la misma sensación que tuvo Ulises al despedirse de Circe, con aires de victoria hinchando las velas de un viaje que presagiaban la llegada a la Itaca de su nombre mítico de El Che.

Post-Scriptum

J’écoutais dans le bateau / le clapotis des pieds nus/ et je pressentais les visages assombris par la faim / mon coeur fut un pendule entre elle et la rue / je ne sais avec quelle force je me suis libéré de ses yeux, / j’ai échappé à ses bras. / Elle est restée, couvrant de larmes son angoisse / derrière la pluie et la vitre / mais incapable de me crier : attends-moi / je pars avec toi !

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